Inspecteur de l'enseignement primaire. Deux écoles primaires. Collège (mixte). Lycée technique (mixte). En 1982, on comptait au total 3 164 élèves répartis comme suit : Primaire : 2 294. Collège : 753. Lycée : 117. Le 12 octobre 1990, Jacques Delors, alors président de la Commission européenne, dont l'épouse est originaire de Soule, a inauguré le Lycée polyvalent du Pays de Soule.
En 1833, d'après ce qui ressort d'une inspection des écoles primaires de France, Mauléon comptait une école de garçons pour ses 1 150 habitants. Son instituteur percevait de la mairie une somme forfaitaire pour cette fonction et d'autres. Son école disposait d'un mobilier jugé acceptable par l'inspecteur. [Réf. : « Bulletin du M. Basque », 1964, n° 24, pp. 55, 59 et 72].
Collège Saint-François
En 1775, Jean de Bela, originaire de Mauléon, mourut à Paris en léguant à sa ville natale une rente de 10 477 livres destinée à l’entretien de deux établissements scolaires, l’un pour les garçons et l’autre pour les filles. Les États de Zuberoa achetèrent une maison et confièrent l’éducation des garçons aux Barnabites de Lescar et celle des filles aux Sœurs de Nevers. Les événements révolutionnaires déclenchés en 1789 firent que la maison changea plusieurs fois de propriétaires et de fonctions. En 1854, elle passa aux mains des dominicaines contemplatives qui y installèrent un couvent. Le nouveau Collège de Mauléon était autrefois un couvent de franciscains. Acheté en 1845 par Stanislas d'Arthez, il fut donné par ce dernier à la ville pour être transformé en établissement d'enseignement. Après le coup d'État de Bonaparte, il fut à nouveau géré par des religieux et, en 1927, il devint la propriété du diocèse (collège Saint-François), où l'enseignement secondaire des garçons était dispensé en internat sous la responsabilité du clergé.
