On trouve plusieurs représentations du txistulari sur des monuments religieux du Pays basque : au monastère de l'Oliva, à la cathédrale de Pampelune [P. Olazarán d'Estella, « Koreografía », dans la rev. Yakintza, année 1933, n° 4, juillet-août, Saint-Sébastien, pp. 310 et suivantes], à la cathédrale de Bayonne (tympan de la sacristie), sur le portail de l'église de Lekeitio [G. M. de Z., Las Cornamusas, dans Bol. de la R. S. V. des Amis du Pays, année VII, cah. 2, et suivantes, 1951. Voir le dessin à la p. 282]. Nous pouvons ajouter à ces représentations celle du txistulari qui figure sur le retable du maître-autel de l’église de Lekeitio (XVIe siècle), dans l’une des scènes, celle des bergers à qui l’ange annonce la naissance du Sauveur, on voit un txistulari jouant de son instrument. À Olite (Navarre), sur l'une des façades de Santa María la Real, apparaît un tambourinaire mutilé, dont la façon de tenir le tambour de la main gauche semble indiquer qu'il lui manque la flûte. Rappelons également le tambourinaire qui, monté sur un animal, joue du txistu et du tambour (chapelle de San Francisco Javier, réfectoire des chanoines de Pampelune).
